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Zone de texte éditable et éditée et rééditée

Charlène Rouillon

Doctorante dans l'équipe "Maturation sexuelle, cryoconservation et régénération"

Le projet de thèse de Charlène Rouillon porte sur la reprogrammation cellulaire et épigénétique après transfert nucléaire chez les poissons

Période : Novembre 2016 - Novembre 2019

Financement : Inra - Région Bretagne

Directeur de thèse : Catherine Labbé - Pierre-Yves Le Bail

Résumé : Chez les poissons, la technique du transfert nucléaire a été mise au point pour permettre de produire des embryons à partir des cellules somatiques, afin de compenser l'impossibilité de cryoconserver le patrimoine génétique des deux parents via les embryons (réserves vitellines trop importantes). Le transfert nucléaire consiste à injecter le noyau d'une cellule diploïde dans un ovocyte receveur. Cependant, le taux de survie des clones est très faible (de 0 à 10 %) et est associé à des défauts morphologiques. L'objectif de mon projet est de comprendre l'origine des défauts de développement observés chez les embryons de poissons rouges après transfert nucléaire, en comparant le transfert nucléaire à partir de cellules donneuses somatiques (différenciées) ou embryonnaires (indifférenciées). J'étudie comment la chromatine étrangère injectée subit des réarrangements cellulaires lors des premières mitoses, et quelle reprogrammation épigénétique s'établit pour permettre l'expression appropriée de gènes de développement. La finalité de cette thèse est d'améliorer le succès du transfert nucléaire par la compréhension des événements modifiés lors du développement précoce embryonnaire.